L'arrêté préfectoral déterminant
l'indice fermage ainsi que les maximas et les minimas des valeurs locatives des terres
a été signé le 30 septembre 2009.
L'indice des fermages constaté pour 2009/2010 -
période du 1er octobre 2009 au 30 septembre 2010 - est de
118.9.
soit une hausse :
+ 3.12 % sur l'année dernière (contre + 2,85
% entre 2008 et
2009)
A
compter du 1er octobre 2009 et jusqu'au 30 septembre 2010
les valeurs actualisées sont les suivantes :
Terres nues à
l'hectare
Catégories
Zones |
I –
Limagne
(Coef.1)
|
II –
Brivadois
IV – Velay
Volcanique
VII – Bassin du
Puy
(Coef.0,90) |
VI – Monts
Forez
(Coef.0,80)
|
III –
Margeride
V – Mézenc
(Coef.0,70) |
|
1- Maxima
Minima |
144.84 95.05 |
130.35 85.53 |
115.87 76.04 |
101.37 66.54 |
|
2- Maxima
Minima |
126.73 76.93 |
114.06 69.25 |
101.37 61.55 |
88.71 53.85 |
|
3- Maxima
Minima |
108.61 49.77 |
97.76 44.80 |
86.88 39.83 |
76.04 34.83 |
|
4- Maxima
Minima |
81.46 27.14 |
73.33 24.42 |
65.18 21.71 |
57.01 19.00 |
|
5- Maxima
Minima |
58.84 9.04 |
52.95 8.12 |
47.07 7.22 |
41.17 6.33 |
|
6- Maxima Minima |
22.59 4.52 |
20.34 4.05 |
18.10 3.61 |
15.83 3.15 |
Bâtiment
d'exploitation
La valeur de la base 100
dans le calcul du prix des bâtiments d'exploitation est actualisée à
29.71 €.
Bâtiment d'habitation
Conformément à la loi, un nouvel arrêté préfectoral signé le 29
juin 2009, détermine la valeur locative des maisons d’habitation incluses dans
les baux à ferme. Et l’indexation des fermages des habitations désormais fixée
sur l’indice de référence de loyers (IRL 2ème trimestre 2009 :
117,59), fluctue de + 1,31%.
La réglementation et la
protection des boisements est la procédure d'aménagement foncier définie par les
articles L.126-1 à L.126-5 du Code Rural.
Objectifs |
Favoriser une
meilleure répartition des terres entre les productions agricoles, la
forêt, les espaces de nature ou de loisirs et les espaces habités en
milieu rural et assurer la préservation de milieux naturels ou de paysages
remarquables.
|
Actions et moyens |
Les Conseils Généraux
peuvent, après avis des chambres d'agriculture et des centres régionaux de
la propriété forestière, définir des zones dans lesquelles les plantations
ou semis d'essences forestières ou dans lesquelles la reconstitution après
coupe rase, peuvent être interdits ou
réglementés.
|
Concrètement
Consultation syndicale |
Les Conseils Généraux
définiront à l'intérieur de périmètres déterminés et pour une durée
fixée :
-
des zones
interdites,
-
des zones où les semis, plantations et
replantations seront limités,
-
des zones où les mêmes semis seront
restreints à certaines destinations,
-
enfin limiter à une distance minimale
avec les fonds voisins les semis plantations et replantations, compte
tenu de la nature des cultures habituellement pratiquées et le cas
échéant par type d'essence.
Les plantations ou
semis exécutés en violation de ces conditions pourront être détruits. Les
exonérations d'impôts et avantages fiscaux supprimés.
Lorsque
le Conseil Général reçoit une demande d’autorisation de boisement, son
service « direction de l’espace rural et du développement
local », consulte le maire de la commue concernée et les
organisations syndicales agricoles FDSEA et JA.
Nos présidents de syndicats
sont alors priés de nous remettre un avis tenant compte de la situation
agricole locale (demandeurs, pression
foncière…).
|
Lorsque des dégâts de gibier sont constatés sur des
parcelles, il existe une procédure à suivre afin d'obtenir une indemnisation :
les agriculteurs concernés doivent remplir une déclaration
d'indemnisation. Ces imprimés sont à demander et à remettre à la
Fédération Départementale de Chasse (04.71.09.10.91). Un expert sera ensuite
chargé d'estimer le préjudice, dans les 10 jours qui suivent la réception du
dossier complet. Il
est donc indispensable de contacter la Fédération Départementale de Chasse
au moins 10 jours avant la récolte
en cas de dégâts. Ainsi, le rendez vous avec l’estimateur peut être fixé au plus
proche de la date de récolte.
Il existe 2 types de
dégâts :
Pour les dégâts relatifs aux remises en état ou resemis,
l'estimateur ne passera qu'une seule fois si les dégâts sont peu importants.
Par ailleurs au niveau du traitement administratif du dossier, le seuil
minimum à prendre en compte pour le versement d'une indemnité est de 76,00
euros par exploitation et par campagne cynégétique (du 1er juillet
au 30 juin de l'année suivante). Cette somme communément (mais à tort) appelée
franchise n'est pas déduite du montant des dégâts avant versement de
l'indémnité.
Pour la remise en état, différents tarifs s'appliquent :
-
Remise en état manuel : 14.60 €/heure (base 70 trous de moins d'1 m2 à
l'heure)
-
Remise en état mécanique légère (sans semis) : 97,00
€/hectare.
-
resemis direct : 202.00
€/hectare.
-
Remise en état mécanique avec semence : 306,00
€/hectare.
-
Réfection totale : 402,00
€/hectare.
Pour les resemis, les barèmes sont les suivants :
-
Maïs : 278,00
€/hectare.
-
Céréales à paille : 202,00 €/hectare.
-
Lentilles : 267.60 €/hectare.
-
Colza : 202,00 €/hectare.
-
Pois : 288,00 €/hectare.
-
Luzerne : 206.40
€/hectare.
Pour la perte de récolte :
Les rendements sont fixés entre le réclamant et
l'estimateur.
-
Prairie naturelle : 9.90 €/quintal
-
Prairie temporaire : 11,00 €/quintal
-
Alpage : de 170,00 €/hectare
Ces
barêmes sont valables jusqu'au 30 Juin
2009.
La perte de récolte sera calculée sur la partie retournée par
les sangliers.
En cas de désaccord au moment de l'estimation, le réclamant ne
signe pas le dossier. Quel que soit le montant du dossier, après chiffrage
lors du traitement administratif, le réclamant est avisé par lettre
recommandée avec accusé de réception de la somme qui lui a été allouée. En
l'abscence de réponse du réclamant dans les dix jours suivant l'envoi de cette
proposition, la Fédération des Chasseurs réitère celle-ci, mentionnant qu'en
l'abscence de réponse de la part du demandeur dans le délai d'un mois à
compter de la réception, celle-ci sera considérée comme acceptée. En cas de
refus du réclamant le Président de la Fédération transmet le dossier à la commission
départementale d'indemnisation qui statue lors de la réunion
suivante.
En ce qui concerne les dégâts causés aux récoltes,
il faut respecter le délai de 10 jours avant la récolte et les dates limites
d'enlèvement. L'estimateur ne chiffre jamais un dossier mais définit une perte
en quintaux calculée en fonction de la surface détruite et du rendement moyen
de la parcelle concernée. Le traitement administratif permet de définir le
montant de l'indemnité en fonction du baréme fixé par la commission
départementale d'indemnisation qui statue après la fixation par la commission
nationale d'indemnisation d'une fourchette de prix (plus ou moins 5% d'un prix
moyen) par culture.
Depuis le 1er septembre 2006, pour les céréales à paille et le
maïs, une revalorisation du montant unitaire de l'estimation peut être majorée
de 20% au maximum et à hauteur de la facture si l'exploitant justifie un achat
de la même denrée pour compenser ses
pertes.
Barème d'indemnisation céréales à paille, maïs et autres cultures
La
Commission Départementale d’Indemnisation des Dégâts de Gibier du 25 mars 2009
avait pour objectif de fixer les barèmes pour les céréales à paille ainsi que
d’autre cultures. Au vu de la baisse conséquente de la fourchette proposée par
la commission nationale et des nombreux dégâts subits depuis deux ans, les
représentants agricole ont négocié le maximum de la fourchette. La Fédération
Départementale de Chasse n’a pas accepté ce prix lors du comité et peux faire
appel de cette décision auprès de la commission nationale. Le barême pour les
céréales n’est donc pas connu à ce jour.
Les barêmes
d'indemnisation pour les cultures restantes seront fixés entre novembre et
décembre pour ces cultures.
Pour les producteurs en contrat (bio, avec une entreprise), le
prix indemnisé est celui fixé dans le contrat entre les deux
contractants.
En cas de problème, n'hésitez pas à
contacter la FDSEA, Jérémy Convers au 04.71.02.60.44.